Rat: les indices des témoins
Suite à l’avis de recherche de Rat et à ses nombreuse apparitions dans la presse, le public a envoyé de nombreux messages de soutien aux Ateliers de Sophie. Certains se sont carrément mis volontairement à l’enquête et auraient réussi à capturer des images de Rat dans diverses situations depuis leur smartphone. Au vue de la technologie actuelle, il reste difficile de dire si les clichés qui nous ont été envoyés sont véridiques ou non. Dans l’attente du verdict du commissaire Jean-Bruno, alias yeux de mouches, nous vous soumettons les images à titre d’indices supplémentaires éventuels pour l’enquête.
Une apparente connivence avec les pigeons
Un témoin dont l’identité ne nous a pas été révélée, aurait vu Rat essayer d’entrer en contact avec les pigeons. Le témoin affirme l’avoir vu plus d’une dizaine de fois roder près de ces volatiles. Il n’aurait visiblement aucun intérêt pour les canards ni pour toute autre race d’oiseaux. Afin de pouvoir prendre ces clichés, le témoin affirme s’être promené en ville avec un sac troué rempli de miettes. Etant lui-même suivi par les pigeons, il a augmenté ses chances de pouvoir photographier Rat. Vu la rapidité de l’individu allergique aux objectifs, le témoin n’a pu nous transmettre que deux clichés.

Mais à quoi pense-t-il en observant ce pigeon?

Mais à quoi pensent donc les pigeons?
La thèse du Matin se confirme
Le 29 octobre 2014, le Matin publiait l’hypothèse d’une reconversion professionnelle de Rat en fromager ou en rat de bibliothèque, laissant planer le doute quant au véritable choix de sa reconversion.
Aujourd’hui, les clichés que nous avons reçus semblent clarifier sa décision.
Monsieur B., étudiant en sciences en première année à l’Université de Neuchâtel, aurait surpris Rat entre l’histoire des croisades et l’apocalypse dans les rayons de la bibliothèque publique universitaire où il se trouvait. Quand nous avons demandé à B. ce qu’il faisait à ce rayon au moment des faits, il n’a pas souhaité répondre, raison pour laquelle il n’a pas souhaité dévoiler son identité.
Nous restons tout de même interrogatifs sur la véritable identité du rat aperçu à la BPU de Neuchâtel.
Un indice sans importance?
Le dernier cliché qui nous a été envoyé montre Rat en train de se moucher. En admettant qu’il s’agisse bien de lui, on peut se demander si une éventuelle allergie à l’air lacustre l’aurait forcé à quitter Neuchâtel pour l’air marin des Maldives. Ne voulant pas alimenter une polémique sur la qualité atmosphérique de la région ni sur l’éventuelle fragilité des bronches de Rat, nous nous abstiendrons de commenter cette dernière information.



